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 Plusieurs responsables réformateurs ont été arrêtés

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LoOiic
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MessageSujet: Plusieurs responsables réformateurs ont été arrêtés   Dim 14 Juin - 15:40


Plusieurs responsables réformateurs ont été arrêtés

Au moins 170 personnes, dont 60 "organisateurs", ont été interpellées dans le cadre des émeutes de samedi à Téhéran, consécutives à l'annonce de la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad



La tension ne retombe pas en Iran après l'élection de Mahmoud Ahmadienad, dimanche 14 juin. Au moins 170 personnes, dont 60 "organisateurs", ont été interpellées dans le cadre des émeutes de samedi à Téhéran, consécutives à l'annonce de la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad, a déclaré dimanche le chef-adjoint de la police, Ahmed Reza Radan.

Le "cerveaux" interpellés

"Dix personnes considérées comme les cerveaux des émeutes récentes ont été interpellées (...). Quelques autres seront arrêtées bientôt", a-t-il dit, cité par l'agence officielle Irna. "Parmi les émeutiers, plus de 50 organisateurs (...) ont également été arrêtés", a-t-il ajouté.
De nouveaux heurts ont en effet éclaté dimanche à Téhéran entre quelque 200 partisans de Mir Hossein Moussavi et la police, qui a fait usage de gaz lacrymogène.
Les manifestants, qui protestent place Vali Asr contre la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad, ont à nouveau scandé "Mort au dictateur !", et lancé des pierres en direction de la police.

Forte présence policière

Les forces de l'ordre ont alors riposté à l'aide de bombes lacrymogènes, dans le but de disperser les manifestants. Elles ont également investi des boutiques où des protestataires avaient trouvé refuge, et sont reparties avec plusieurs d'entre eux.
La police a "eu recours au gaz lacrymogène dans certains secteurs pour mettre fin aux heurts. La situation est sous contrôle", a déclaré à la télévision d'Etat le chef-adjoint de la police, Ahmed Reza Radan.
La présence policière était massive dimanche dans les rues de Téhéran, autour du ministère de l'Intérieur, au lendemain de violents affrontements.
L'annonce officielle de la réélection de Mahmoud Ahmadinejad a provoqué des émeutes en plein coeur de Téhéran de la part des partisans de son principal rival, le conservateur modéré Mir Hossein Moussavi, et des accusations de tricherie.
Les heurts se sont poursuivis dans la nuit avant que le calme ne revienne finalement vers deux heures du matin, après le déploiement des forces de l'ordre, des agents en civils et des bassidjis (milice islamique).

Plusieurs responsables réformateurs arrêtés

Plusieurs responsables réformateurs, partisans de Mir Hossein Moussavi, candidat à l'élection présidentielle de vendredi en Iran, ont été arrêtés samedi après-midi, a déclaré dimanche 14 juin un responsable du Front de la participation, Rajab-Ali Mazrouie.
Parmi les personnes arrêtées figurent Mohsen Mirdamadi, chef du Front, proche de l'ancien président Mohammad Khatami, Mostapha Tadjadeh (ancien vice-ministre de l'Intérieur), Mohsen Aminzadeh (ancien vice-ministre des Affaires étrangères), Abdollah Ramezanzadeh (porte-parole du gouvernement de Mohammad Khatami), Saïd Shariati, Zohreh Aghajari et Behzad Nabavi.

Des soutiens de Mir Hossein Moussavi

Ils sont membres du Front de la participation et de l'Organisation des Moudjahidine de la révolution islamique (OMRI), deux principaux groupes réformateurs qui soutenaient Mir Hossein Moussavi à l'élection présidentielle du 12 juin remportée par le président sortant Mahmoud Ahmadinejad.
L'annonce des résultats officiels avait provoqué samedi des émeutes en plein coeur de Téhéran de la part des partisans de son principal rival, Mir Hossein Moussavi, et des accusations de tricherie.
Le président sortant Mahmoud Ahmadinejad a en effet remporté haut la main la présidentielle iranienne d'après les résultats officiels annoncés samedi, provoquant des émeutes en plein coeur de Téhéran de la part des partisans de son principal rival et des accusations de tricherie.
Mahmoud Ahmadinejad a qualifié sa réélection au premier tour pour un mandat de quatre ans de "grande victoire", affirmant que le scrutin avait été "totalement libre", alors même que des milliers de partisans de son principal rival, Mir Hossein Moussavi, étaient descendus dans les rues du centre de Téhéran pour protester.

Manifestations qui virent à l'émeute

Selon des témoins, les affrontements avec la police se sont transformés en scènes d'émeutes dans certains quartiers. Leur cible était le ministère de l'Intérieur, un grand bâtiment de béton remontant à l'époque du chah.
La capitale n'avait pas connu de telles violences depuis les émeutes estudiantines de juillet 1999.
Aucun incident n'a été signalé en revanche dans les autres grandes villes.
Selon le ministre de l'Intérieur Sadegh Mahsouli, Mahmoud Ahmadinejad, 52 ans, a recueilli 24.527.516 voix (62,63%), devant l'ex-Premier ministre Mir Hossein Moussavi, un conservateur modéré revenu sur le devant de la scène politique après 20 ans d'absence, arrivé deuxième avec 13.216.411 voix (33,75%).
Le conservateur Mohsen Rezaï a recueilli 1,73% des voix et le réformateur Mehdi Karoubi 0,85%. Ce dernier a jugé les résultats "illégitimes" et "inacceptables".
La participation a été de 85%, "un record", selon Sadegh Mahsouli, qui n'a fait état d'aucune irrégularité dans le scrutin.

Irrégularités dénoncées

Mais Mir Hossein Moussavi a dénoncé "vigoureusement les irrégularités visibles et nombreuses", affirmant que cela ne pouvait que "fragiliser le régime islamique et instaurer le mensonge et la tyrannie".
"Les gens ne sont pas dupes et ne plieront pas face à ceux qui arrivent au pouvoir en trichant", a dit Mir Hossein Moussavi, avant d'appeler ses partisans au calme.
"Je vous demande fermement de n'agresser aucun individu et groupe, de ne pas perdre votre sang-froid et de vous abstenir de toute action violente", a-t-il lancé.
De son côté, l'Association du clergé combattant, dont l'ancien président réformateur iranien Mohammad Khatami est l'un des fondateurs, a appelé à l'annulation de l'élection et à l'organisation d'un nouveau scrutin, se disant préoccupée par "un trucage massif des voix".
Malgré l'interdiction de la police, les manifestations se poursuivaient tard dans la soirée, tandis que le premier réseau de téléphonie portable, contrôlé par l'Etat, a été coupé à Téhéran.

Dizaines d'arrestations

Criant "dictature, dictature" ou encore "démission du gouvernement de coup d'Etat", les manifestants bloquaient plusieurs artères de la capitale, notamment l'avenue Vali-e Asr et des rues avoisinantes.
Des dizaines de personnes ont été arrêtées, menottées et conduites dans un local du ministère de l'Intérieur, a constaté un correspondant.
La campagne électorale s'était déroulée dans un climat tendu entre candidats mais aussi dans une atmosphère festive, à un niveau jamais vu en 30 ans de République islamique. Elle avait aussi reflété des divisions profondes sur l'avenir de l'Iran après quatre ans de mandat Ahmadinejad.
Alors que la réélection de ce dernier devrait compliquer les efforts du président américain Barack Obama pour surmonter 30 ans d'hostilité entre les Etats-Unis et l'Iran, la secrétaire d'Etat Hillary Clinton a dit espérer que le résultat du vote reflétait "la véritable volonté et le désir de la population".
En Israël, ennemi juré de l'Iran, le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a appelé la communauté internationale à agir "sans concession" contre l'Iran et notamment son programme nucléaire controversé.
En revanche, l'allié régional de l'Iran, le président syrien Bachar al-Assad a félicité Mahmoud Ahmadinejad pour sa victoire, de même que le mouvement islamiste palestinien Hamas.
(Nouvelobs.com avec AFP)

Source : Nouvel Observateur, Le Lien
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